Tout vient à point pour qui sait attendre. Qui ne fait qu’attendre, finit par ne rien faire. Maurice Dalambaix.
Il m’a fallu être proche de mes septante ans pour commencer à écrire mon premier roman.
L’écriture m’a toujours tenté, mais faute de temps ou parce que je procrastinais la chose, j’ai gardé cette tâche pour la partie tardive de ma vie. Mon premier roman est destiné à mes deux petites-filles Julie et Manon. Elles sont jumelles. Enfin, presque ! Elles sont nées le même jour, de la même mère et du même père mais elles sont issues de deux ovules différents. Je les appelle parfois mes petites hétérozygotes.
Au départ, je voulais écrire un conte interactif. Comment ?
Je débutais l’histoire, je demandais aux parents de lire ce que j’avais écrit et je continuais le récit en fonction des réactions de mes petites-filles. Cela n’a pas fonctionné. Les parents n’avaient pas le temps de leur lire les mots que j’avais tressés pour en faire une histoire. J’ai donc continué seul.
Je voulais écrire un conte, et quand j’ai fait le décompte des mots, j’avais écrit un roman.
Encore une question ? Pourquoi, n’ai-je pas publié sous mon vrai nom ?
Extrait de mon premier roman:
L’auteur est partie prenante dans la fiction qu’il a écrite. Pour rendre celle-ci plus plausible encore, il lui est apparu que le pseudo donnait plus de libertés et lui enlevait certaines contraintes dues à sa propre histoire qu’il juge très (trop) sérieuse. Enfin, le pseudo que l’auteur a utilisé est un hommage au seul grand-père qu’il a connu et qui se prénommait Maurice. Dalambaix fait référence à une particule noble qui était à vendre. En effet, si Maurice n’avait pas été victime d’un mouvement de bourse, baissier, va sans dire, il aurait peut-être pu acquérir un « de Alambaix » (l’orthographe est loin d’être garantie) qu’un escroc supposé a tenté de lui vendre. Certains placements en Bourse rapportent parfois autre chose que des dividendes !
Bien sûr, il y a encore beaucoup à dire sur Maurice Dalambaix, mais laissons lui le temps de se dévoiler petit à petit.
